16 entries categorized "Carrière"

19 septembre 2008

Rebondir après un échec

J'ai été interrogé par Corinne Dillenseger* à propos de la "résilience" des entrepreneurs, et des moyens de rebondir. L'interview est sur le site de L'entreprise.com.

Eh oui, l'échec est formateur. Vous connaissez peut-être ce que disait Churchill:
"Le succès, c'est aller d'échec en échec sans se décourager"...
Tout un programme !

*NB: Corinne est par ailleurs l'auteur de l'excellent blog toutpourelles, que je vous invite à visiter si vous le connaissez pas encore...

23 janvier 2008

Quand le temps se gâte…

J'entends depuis quelques semaines (depuis le début de l'année, en fait) des commentaires négatifs de mes interlocuteurs sur ce qui nous attend en 2008. Je ne sais pas si c'est le contexte boursier, les cris de panique des banques et des opérateurs financiers, mais qu'on se le dise, 2008 se présenterait sous des auspices pessimistes.

Sur le fond de la question, n'ayant pas de boule de cristal, je vous laisse avec ce point d'interrogation. Mais comme je ne suis plus tout jeune j'ai de l'expérience, cela me rappelle d'autres krachs, et d'autres périodes de vaches maigres. Ce que les marins appellent la pétole : pas de vent dans les voiles et tout le monde aux abris. A mon avis, c'est encore plus redoutable que la tempête.

Cela interroge sur ce qu'il convient de faire dans les contextes difficiles. Les traders, eux, quand les marchés actions tanguent et que les nuages de la récession s'amoncellent de manière inquiétante à l'horizon, ils achètent de l'or. C'est ce qu'on appelle une position défensive. Et je vous le dis, l'or est à un plus haut historique, au cas où vous n'écouteriez pas BFM.

Pour un professionnel, indépendant ou en poste, quel peut être une position défensive ? Comment envisager le travail, sa carrière, quand les lendemains ne s'annoncent pas chantants ? Voici trois pistes de réflexion, à vous de faire votre mix.

  • Renforcer votre expertise

Dans les périodes fastes, il y a de l'activité pour tous et l'employeur/client est certainement moins regardant. Quand les indicateurs plongent, toutes les décisions d'investissement sont soupesées au trébuchet. Bien souvent, le process de décision est lui-même rallongé au-delà du raisonnable. "On manque de visibilité" : c'est le mantra que vous entendez dans les entreprises. C'est le moment de travailler à approfondir votre expertise, et de vous mettre à jour sur les compétences qui font la cohérence de votre "métier", quel qu'il soit. Vous pouvez par exemple envisager de suivre une formation complémentaire, ou lire vraiment, crayon en main, les derniers livres des gourous de votre secteur d'activité qui dorment sous une pile de vieux dossiers.

  • Préciser votre marketing

C'est aussi le moment de resserrer votre angle d'attaque : cela permet d'être plus perforant. Toujours la métaphore guerrière. Quand les cuirasses se font plus épaisses, n'est-ce pas… Resserrer l'angle, cela veut dire notamment mieux cibler vos clients (externes ou internes, d'ailleurs). Développer une stratégie de niche, et s'y tenir. La politique de l'attrape-tout ne fonctionne pas. En période de pénurie, il faut économiser son énergie, et éviter d'arroser trop large. Creusez le sillon que vous avez identifié. Si vous développez une offre de services (ce qui est le cas d'un consultant indépendant comme d'un chercheur d'emploi), vous devez identifier les clients qui ont vraiment besoin de ce que vous pouvez leur apporter. Pour le reste, c'est-à-dire le superflu, ils ont remis leur investissement aux Calendes. Inutile d'insister.

  • Préparer la suite

Il faut savoir faire le gros dos, ce qui ne veut pas dire rester passif. Quand on n'a pas d'autre choix, le bon investissement consiste à fourbir ses armes (décidément!) pour tirer le meilleur parti de la situation dès que les choses commenceront à s'arranger. Car après la pluie, comme chacun sait, vient le beau temps. Donc : préparer ses outils de communication, les axes prioritaires de développement (pour être immédiatement opérationnel quand la météo sera de nouveau à l'investissement et que des budgets refleuriront), se consacrer aux taches ennuyeuses qu'il faut faire de toute façon, pour en être débarrassé. Autant de façons de se rendre prêt et dispo pour saisir l'opportunité qui passe et vous dorer aux premiers rayons du soleil revenu.

11 janvier 2008

Ce que vous ne voulez plus faire en 2008

Le mois de janvier est traditionnellement celui des (bonnes) résolutions. Mais avant de dire ce que vous comptez mettre en œuvre au cours de l'année, il est sans doute sage de commencer par décider ce que vous ne voudrez plus faire en 2008. Le bon sens commande de faire le ménage parmi vos projets et votre liste des taches, pour avoir une vision claire de vos perspectives.

Il est certainement des "il faut que" et des "je dois" qui traînent dans votre esprit comme des boulets. Ils ont fait leur nid et semblent installés à demeure. Vous deviez refaire le design de votre blog, avoir une franche discussion avec votre banquier, choisir une formation pour apprendre à mieux négocier, ou rédiger cet article de référence que vous aviez promis ? Il faut vous rendre à l'évidence. Pour une raison ou pour une autre, vous n'arrivez pas à les mettre en œuvre. Au fil de votre procrastination, une certaine culpabilité est peut-être apparue. Il y a des gens qui attendent après vous. Mais le fait est là : il y a toujours un travail plus urgent à faire, quelque chose d'autre qui vous empêche de vous y mettre sérieusement. Au fil du temps, ces projets sont passés dans des couches géologiques inférieures – et vous n'aimez pas l'archéologie.

Il faut é-li-mi-ner !

- Armez-vous de décision
- Commencez par lister par thèmes (réseau, marketing, finances, carrière, etc.) ou par projets toutes ces taches que vous repoussez
- Quand la liste est faite, examinez-les une à une
- Pour chacune posez-vous les questions suivantes :
Cette action est-elle vraiment indispensable ? Si la réponse est non ou que vous avez un doute, rayez-la impitoyablement de votre liste. Si oui, prenez le temps de comprendre ce qui n'a pas fonctionné. Avez-vous vu trop grand, trop vite ? Est-ce au-delà de vos compétences, et devez-vous faire appel à quelqu'un d'autre pour la mener à bien ? Faut-il modifier le projet pour le rendre plus plaisant ? Essayez de décomposer en taches plus petites que vous pourrez effectuer les unes après les autres : par quoi pouvez-vous commencer, qui ne vous demande pas beaucoup de temps ou d'énergie ? Pouvez-vous le faire immédiatement ? Etc.

Vous sortirez de ce travail avec l'esprit plus clair, de la culpabilité en moins, et l'impression d'avoir un bureau bien rangé. Bienvenue en 2008 !

01 octobre 2007

Et si l'on vous "chassait" ?

Bien des managers aimeraient être contactés par un chasseur de tête. Comment faire pour se retrouver dans leurs fichiers? comment se comporter si un entretien se déclenche? Qu'attend un chasseur de tête lorsqu'il recherche un candidat? Autant de questions auxquelles nous essayons de répondre dans ce podcast audio, avec Thierry do Espirito et Catherine Ecran, chasseuse de tête au cabinet Agapanthe. Bonne écoute!

Merci à Alexandre Azaria pour l'habillage musical, et au CFPJ (en particulier Jean-François Gombert et Christine Hugonnet).

Par ailleurs, je vous invite à retrouver l'ensemble de nos podcast sur le blog de Kaïros, Regards croisés sur la décision.

21 mai 2007

Se vendre ?

Voilà une de ces expressions qui se glissent dans le langage courant et que l'on finit par employer sans y penser, sans y voir malice.

Se vendre. Tel serait désormais, et depuis quelques années, l'alpha et l'oméga de l'outplacement et de la recherche d'emploi pour les cadres. Il faut que vous appreniez à vous vendre! disent les experts. Et quiconque prétend résister à cette injonction sera taxé de ne pas être en phase avec son temps.

Vilain vocable. Vous n'êtes pas à vendre.

Les mots ont un sens. A moins de considérer que le monde du travail soit pure prostitution, nous n'avons pas à nous vendre, mais à proposer nos services (nos compétences, notre expérience, notre réseau, notre capacité d'apprendre et d'agir dans le cadre d'une entreprise, etc.). Ce service, notre force de travail, est à louer dans le cadre d'un contrat. C'est tout à fait différent. Il ne s'agit pas d'une nuance.

Qu'arrive-t-il à celui que voudrait se vendre et qu'on n'achète pas? C'est qu'il est nul - que, littéralement, il ne vaut rien.

Mettre à distance le rôle social que l'on exerce dans le travail (ou dans la recherche de travail), être capable toujours de faire la distinction entre la personne (qui peut changer) et la fonction (qui ne change pas), voilà une saine habitude.

Qui évite de tomber de haut le jour où la fonction est supprimée, ou quand nous sommes remerciés parce que notre tête ne revient plus à telle ou tel. Ce sont des choses qui arrivent. Mais la fin d'un contrat, un licenciement ou un changement de poste, ne signifie pas la disparition de nos compétences, de notre valeur personnelle et professionnelle.

Ceci n'interdit pas de faire son marketing personnel - c'est-à-dire de faire connaître ses services le plus largement possible, de mettre en valeur ses compétences par tous les moyens imaginables, et de présenter une image positive de notre savoir-faire. Il s'agit d'une nécessité de l'époque, et notamment pour tous ceux qui proposent une expertise intellectuelle. Se vendre, non. Communiquer et mettre toutes nos forces et talents au service de notre réussite, oui!

27 mars 2007

Opération ambition maximum

Ambition1 J'écris le plus souvent lorsqu'un thème me revient sous les yeux, ou fait écho dans une conversation, un entretien de coaching, un film... Là, période oblige, c'est la question de l'ambition qui s'invite.

On apprend hier, à la lecture du Monde, que pour les jeunes turcs de la droite, je cite, "l'après Sarkozy a commencé". Diantre ! Serais-je en retard d'un train? MM. Baroin, Copé, Dutreil, Bertrand, sont dans les starting-blocks, au cas où le patron de l'UMP raterait la marche de l'Elysée. Eux aussi veulent être Président un jour, et on sait qu'il faut s'y prendre plutôt tôt que tard.

"Je suis comme Sarkozy: ce n'est pas plus difficile d'avoir une grande ambition qu'une petite" dit François Baroin, à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession. Il devra revoir ses plans à la baisse, et devenir aussi modeste que le candidat de l'UMP, qui a résumé son ambition, hier: il veut seulement "changer de trottoir". Parlante métaphore.

L'ambition, c'est une belle chose. C'est un moteur de l'action. Et il est vrai qu'il ne nous en coûte pas plus de viser grand - de se donner des objectifs qui correspondent à ce nous voudrions vraiment voir arriver - plutôt que de se cantonner à un "ça me suffit" apparemment confortable, mais qui au final nous éloigne de nos motivations profondes. Voir large pour agir juste.

Reconnaître son ambition, la mesurer, la confronter à la réalité de nos talents et des situations: alors les actions quotidiennes prennent tout leur sens, elles s'inscrivent dans un dessein qui est authentiquement le nôtre et qui nous porte.

C'est souvent par manque de réflexion - par manque d'autorisation - que l'on se cantonne dans des objectifs trop étrécis. Ce n'est pas un bon calcul. L'ambition donne du souffle et de l'envie. Ne nous privons pas de ce carburant. Reconnaissons ce qui nous mobilise profondément. Sans perdre pour cela le sens de l'humour.

L'ambition a parfois une connotation péjorative, parce que l'on confond l'ambition avec la volonté de toute puissance ou la jouissance de la domination. On peut avoir de l'ambition pour soi dans la perspective d'un projet, d'une volonté d'agir, de faire. On peut aussi avoir celle d'être un honnête homme, et ce n'est pas la moindre.

01 mars 2007

S'associer avec un(e) ami(e), avantages et limites

J'ai été récemment interrogé par la rédactrice du site de france5.fr sur une question intéressante, à savoir: quels sont les avantages - et les éventuels inconvénients - d'une association professionnelle "entre ami(e)s". Voici un extrait de l'entretien, dont l'intégralité est publiée ici.

Quel est selon vous le principal avantage de créer une entreprise avec un ou des amis ?
"C'est évidemment de pouvoir "joindre l'utile à l'agréable". Autrement dit, cumuler le travail et le plaisir. On peut se dire qu'ainsi on va avoir à la fois la convivialité que nous connaissons habituellement avec nos amis, et une proximité, une compréhension mutuelle, qui favorisera la communication dans le travail et les prises de décision communes. On sait que l'association est un processus d'ajustement complexe des tâches, des rôles et du pouvoir. En partant d'un acquis relationnel commun, on peut espérer que ce processus en sera facilité, parce qu'on pourra "se dire les choses". L'erreur serait de croire que, puisque l'on est ami, tout se passera forcément facilement."  ... Lire la suite

30 janvier 2007

Pourquoi les indépendants doivent faire un blog

Infos On m'interroge parfois sur l'opportunité de se lancer dans un blog pour faire connaître son activité ou relayer un projet professionnel. Quels bénéfices en attendre? Voici quelques remarques à ce sujet - j'aurai l'occasion de revenir sur ce sujet et de dire pourquoi vous ne devriez pas faire un blog (car il y a aussi certaines contre-indications !).

Le blog, outil de marketing stratégique pour les indépendants
J’entends par indépendants ceux et celles qui n’appartiennent pas à une entreprise moyenne ou grande, ne sont pas salariés et vendent des prestations intellectuelles : consultants et professions libérales, free-lance, formateurs, designers, artistes, etc. Sans oublier les demandeurs d’emploi. On ne répétera jamais assez que la recherche d’emploi est un travail à temps plein, probablement l’un des plus délicat (et d’ailleurs, ce peut être, assez paradoxalement, une activité passionnante et très formatrice, à condition toutefois de ne pas être sous le joug immédiat de la contrainte financière).

Le blog, cyber enseigne
Ces professionnels ont tous besoin de générer de la visibilité sur leur nom. C’est la condition pour susciter des appels entrants. Ils doivent être en mesure d’animer leur propre « place de marché », de créer du mouvement et de la circulation autour d’eux, pour y déceler des opportunités. Il leur faut acquérir le talent de rebondir sur une conversation, un contact, une idée, pour apporter un service, échafauder un projet qu’ils seront en mesure de développer ou d’accompagner. Un coach, s’il n’appartient pas à un cabinet installé, doit trouver le moyen de se faire connaître comme interlocuteur valable, identifié, auprès de personnes à même de penser ensuite à lui et de le recommander si une demande de coaching se fait jour dans leur entourage. Il y a beaucoup de moyens de faire ce travail relationnel dans le monde réel, mais les positions prises sur Internet ne peuvent aujourd’hui être négligées.

Le blog, show room virtuel
L’indépendant cherche sans arrêt à se rapprocher du centre du jeu (lorsque l’on est seul, on est vite repoussé vers les bords). Un blog peut lui servir d’ancrage, de "port virtuel". La plupart des consultants, et d’abord ceux qui interviennent dans des secteurs où importe le buzz - communication, coaching, relations publiques, événementiel, relations presse, chasse et recrutement - ont compris l’intérêt de ce puissant média personnel, notamment dans la phase de développement/installation de leur activité. Par leur excellent référencement, les blogs autorisent des experts d’un domaine particulier à rivaliser en « part de voix » avec de grandes structures pourvues de sites web peu interactifs, peu attractifs, pour étendre leur réseau professionnel utile, pour devenir repérables et être repérés.

Le blog suscite l’échange
Pour un indépendant, le blog est, fondamentalement, un accélérateur de contact. Parce que l’auteur s’y exprime sans excès de protocole, en son nom propre, il devient naturel de le contacter, de manière directe – par exemple à l’occasion d’un commentaire sur une note. Un blog donne aussi le moyen de connaître plus justement que dans une offre de services, les centres d’intérêts d’un consultant, son mode de fonctionnement, d’avoir de lui une première image. (D’où le soin à apporter à son blog, mais c’est une autre histoire)

Le blog fait gagner du temps dans les contacts professionnels
Les experts indépendants, les consultants et les coachs sont souvent des moutons à cinq pattes, dont le domaine d’activité est lié à l’originalité de leurs expériences antérieures – ce qui exige d’eux, au demeurant, de travailler sans arrêt à la cohérence de leur offre de service. Si quelqu’un a jetté un œil sur votre blog avant une rencontre, vous n’aurez sans doute pas à lui répéter l’essentiel de votre parcours ou de votre mode de fonctionnement, vous pourrez immédiatement aller sur vos spécificités, donc gagner une étape dans l’abord. Parce qu’il aura l’impression de déjà vous connaître un peu.

24 janvier 2007

Délit de compétence

C’est une expression que je ne connaissais pas, et qu’Isabelle Harlé a utilisé il y a quelques temps, lors d’une mission en commun. Ca m’a fait tilt. Il y a comme cela des instants où le langage rejoint soudain quelque chose que nous connaissons mais que l’on n’avait pas formalisé. Un contenu latent se trouve pris dans une forme, un concept. Qui éclaire.

Le délit de compétence, c’est lorsque l’on est pénalisé parce que trop compétent. Cela arrive plus souvent qu’on le croit. Par exemple la compétence d’un nouveau venu dans un groupe peut déranger certaines situations établies. Des personnes en place, qui disposent d’un certain statut, d’un crédit bâti sur la capacité qu’elles ont eu à faire croire qu’elles étaient utiles, indispensables, les meilleures dans leur domaine d’activité, ces personnes peuvent se trouver déstabilisées par une comparaison qui n’est pas en leur faveur.

Dans ces cas-là, il n’est pas rare que le système éjecte le trublion qui vient menacer sa stabilité (son homéostasie) – afin de pouvoir tranquillement continuer son inefficace ronron.

Dilb
(Cliquer sur l'image pour l'afficher en grand)

Le délit de compétence peut aussi pousser un chef à limiter l’ascension d’un collaborateur trop brillant, à couper les têtes qui dépassent, afin que personne ne puisse lui faire de l’ombre et que se perpétue son règne médiocre.

Mesquin ? Eh oui. Accepter de se remettre en cause, apprendre en regardant la façon de faire des autres, admirer le cas échéant leur allant, leur habileté, leur énergie, c’est aussi une compétence! Et c’est comme cela que l’on grandit. Finalement, on devrait toujours remercier plus compétent que soi. Il (ou elle) nous montre le chemin, la route à suivre.

12 août 2006

Changer de job au bon moment

Un point de vue intéressant de Seth Godin [en anglais] à propos du bon moment pour quitter un poste. Il l'expose à travers un récit intéressant, qui permet de mesurer au passage combien les comportements individuels au travail ont changé au cours de la dernière décennie. La question du "personal branding" et du "marketing personnel" est au coeur de la question, selon lui. Cela mérite au moins réflexion, non?

A propos de l'auteur

Marc Traverson est coach et consultant associé acteüs. Egalement psychothérapeute, il accompagne ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs de vie.

  • About to sneak out to go see the new Star Trek movie (don't tell the people I work with) about an hour ago

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