Dans Vocatis, un article sur les opportunités à saisir en période de transition professionnelle. Yves Deloison, journaliste spécialisé dans ces questions, m'a interviewé à ce sujet.
Dans Vocatis, un article sur les opportunités à saisir en période de transition professionnelle. Yves Deloison, journaliste spécialisé dans ces questions, m'a interviewé à ce sujet.
Rédigé par Marc Traverson dans Carrière | Lien permanent | Commentaires (0)
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La journaliste Catherine de Coppet m'a récemment questionné sur un aspect qui me semble toujours essentiel dans la vie professionnelle: la capacité à ne pas s'appesantir sur de supposés "échecs", mais à trouver dans toute situation les ressources et les opportunités qui vont permettre un rebond. Voici l'article, paru dans le dossier "Saisir sa chance" du magazine Management d'avril,
Lire la première partie
Lire la deuxième partie.
Ce qui nous apparaît comme un échec mérite toujours d'être considéré avec du recul (ce qui est toujours difficile sur le moment, car les émotions sont fortes et nous empêchent de regarder les choses avec l'ouverture d'esprit nécessaire). Mais en y regardant de plus près, on réalise souvent que la situation est moins simple qu'on l'imagine, et qu'elle recèle des points d'appui que l'on pourra utiliser pour la suite. Le tout est de les repérer, et de savoir s'en servir.
Cette fable chinoise dans la manière taoïste, que je livre à votre sagacité, nous incite à relativiser les coups de chance, comme les coups du sort :
Un jour, un cheval sauvage descendu de la montagne entre dans l'enclos d'un vieux paysan, qui peut ainsi le capturer. Tous les habitants du village, en voyant cela, le félicitent. "Tu en as de la chance!" Mais lui se contente de faire son sourire habituel: "On verra", dit-il. Quelques jours après, son fils décide de dompter le cheval, mais il se fait désarçonner et sa jambe est brisée. "Quel malheur", disent les habitants du village. "On verra", fait le vieux paysan. Un an plus tard, la guerre est déclarée dans la région. Tous les jeunes hommes du village sont envoyés sur le front. Sauf le fils du vieux paysan, qui boîte bas. "Tu en as de la chance", disent les villageois. "On verra", fait le vieux paysan.
Avez-vous connu des circonstances difficiles, vécues comme des échecs, et qui finalement vous ont donné de belles occasions de rebondir?
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J'ai souvent constaté que la bonne relation professionnelle établie avec son supérieur hiérarchique était un élément important du confort et du plaisir au travail. Ce n'est pas toujours simple, bien sûr, au-delà même des différences d'approches, il peut aussi y avoir des déphasages personnels, en terme de valeurs, ou de style de communication. Mais à mon sens on ne peut se contenter de s'en plaindre, il faut agir. Et tout collaborateur dispose de certains moyens pour influencer son supérieur, et chercher à établir des modes de fonctionnement plus satisfaisants au quotidien. Tant que l'on n'a pas essayé d'améliorer les choses, rien n'est perdu! C'est ce que j'appelle "manager son chef". Et c'est sur ce sujet que j'ai été interviewé par Philippe Duport, qui anime sur France Info une excellente chronique consacrée à la vie professionnelle, sous l'angle pratique. Vous pouvez écouter ici le podcast.
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Découvert hier, par hasard, sur le blog de la rédaction économie du Monde, "Emploi et entreprise, Management et responsabilité sociale", un article sur mon livre, "Lettre à ceux qui ont momentanément perdu leur emploi"... Lequel article confirme que le chômage continue de susciter des jugements un peu sommaires. Il y a bien un tabou, et beaucoup de clichés qui circulent sur ce que l'on traverse quand on est à la recherche d'un emploi. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai voulu écrire un livre qui ne verse ni dans un optimisme niais ni dans le misérabilisme, mais soit un compagnon pour ceux qui connaissent cette transition. Le chômage, comme on dit, mène à tout à condition d'en sortir. Ce n'est pas, forcément, une catastrophe. Mais c'est une période qui demande de l'énergie, et de l'inventivité. J'y reviendrai.
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La vie au travail (et la vie tout court) c'est le changement. Changement d'entreprise, d'équipe, nouveaux projets, fusions et "downsizing", évolutions du marché, changement de secteur d'activité, de fonction, de "métier", périodes creuses - ou même chômage. Les transitions professionnelles s'enchaînent, d'une manière bien plus rapide qu'auparavant. Il devient nécessaire d'apprendre à négocier ces moments particuliers, notamment si l'on a le sentiment d'être à la fin d'un cycle professionnel, et l'envie - ou la nécessité - d'ouvrir un nouveau chapitre. C'est le sujet de mon dernier livre "Lettre à ceux qui ont momentanément perdu leur emploi".
Vivre le chômage, à un moment ou un autre dans une carrière, est un événement banal. Il n'en reste pas moins difficile à vivre, en particulier par la solitude et l'incertitude qu'il suppose. Le fait de ne plus appartenir à une équipe, à une organisation, peut créer un effet "trou d'air", et générer de l'anxiété chez ses proches. Il s'agit alors de trouver des voies pour se repositionner. L'enjeu est de réussir la synthèse délicate entre ses motivations personnelles et les possibilités offertes par l'environnement.
Pour s'orienter dans ces moments de changement, je crois utile d'analyser ce qui nous motive profondément. Quel est le sens que nous donnons à notre travail ? Quelle est l'utilité "sociale" que nous revendiquons ? Quelle place visons-nous ? Quelle ambition ? Dans quelles activités avons-nous le sentiment de donner le meilleur de nous-même, et d'utiliser au mieux nos compétences ? A l'heure d'examiner ces questions, il est utile de jeter un oeil dans le rétroviseur, pour réexaminer ses précédentes expériences professionnelles, comme on le fait dans un bilan de carrière. A quel moment s'est-on senti pleinement en phase avec sa fonction et ses activités ? Et pourquoi ? Qu'est-ce qui nous motivait à ce moment-là ? Quel était alors notre environnement de travail, nos relations avec l'entourage ? Etc.
Répondre à ces questions, c'est retrouver le nord de votre boussole. Ce n'est qu'une première étape dans une transition, mais indispensable. Savoir ce qui nous fait "kiffer", c'est ce qui permet ensuite de repérer les opportunités qui décideront de la suite de votre carrière, sans se tromper de cible. Sans envie, sans désir, les transitions professionnels sont juste un exercice de survie. A vous d'y mettre de la vie.
5. Votre désir est une boussole. Et le désir se manifeste… par le plaisir. Les voies prometteuses s'ouvrent généralement du côté de ce qui nous enthousiasme, nous fait sourire ou saliver. Ne vous arrêtez pas aux croyances et aux fausses évidences, les "il faut faire comme ci" et "tous les gens comme moi font comme ça". Le désir c'est la créativité.
9. Ayez de la chance !
Rédigé par Marc Traverson dans Carrière, Coaching | Lien permanent | Commentaires (0)
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J'ai été interrogé par Corinne Dillenseger* à propos de la "résilience" des entrepreneurs, et des moyens de rebondir. L'interview est sur le site de L'entreprise.com.
Eh oui, l'échec est formateur. Vous connaissez peut-être ce que disait Churchill:
"Le succès, c'est aller d'échec en échec sans se décourager"...
Tout un programme !
*NB: Corinne est par ailleurs l'auteur de l'excellent blog toutpourelles, que je vous invite à visiter si vous le connaissez pas encore...
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J'entends depuis quelques semaines (depuis le début de l'année, en fait) des commentaires négatifs de mes interlocuteurs sur ce qui nous attend en 2008. Je ne sais pas si c'est le contexte boursier, les cris de panique des banques et des opérateurs financiers, mais qu'on se le dise, 2008 se présenterait sous des auspices pessimistes.
Sur le fond de la question, n'ayant pas de boule de cristal, je vous laisse avec ce point d'interrogation. Mais comme je ne suis plus tout jeune j'ai de l'expérience, cela me rappelle d'autres krachs, et d'autres périodes de vaches maigres. Ce que les marins appellent la pétole : pas de vent dans les voiles et tout le monde aux abris. A mon avis, c'est encore plus redoutable que la tempête.
Cela interroge sur ce qu'il convient de faire dans les contextes difficiles. Les traders, eux, quand les marchés actions tanguent et que les nuages de la récession s'amoncellent de manière inquiétante à l'horizon, ils achètent de l'or. C'est ce qu'on appelle une position défensive. Et je vous le dis, l'or est à un plus haut historique, au cas où vous n'écouteriez pas BFM.
Pour un professionnel, indépendant ou en poste, quel peut être une position défensive ? Comment envisager le travail, sa carrière, quand les lendemains ne s'annoncent pas chantants ? Voici trois pistes de réflexion, à vous de faire votre mix.
Dans les périodes fastes, il y a de l'activité pour tous et l'employeur/client est certainement moins regardant. Quand les indicateurs plongent, toutes les décisions d'investissement sont soupesées au trébuchet. Bien souvent, le process de décision est lui-même rallongé au-delà du raisonnable. "On manque de visibilité" : c'est le mantra que vous entendez dans les entreprises. C'est le moment de travailler à approfondir votre expertise, et de vous mettre à jour sur les compétences qui font la cohérence de votre "métier", quel qu'il soit. Vous pouvez par exemple envisager de suivre une formation complémentaire, ou lire vraiment, crayon en main, les derniers livres des gourous de votre secteur d'activité qui dorment sous une pile de vieux dossiers.
C'est aussi le moment de resserrer votre angle d'attaque : cela permet d'être plus perforant. Toujours la métaphore guerrière. Quand les cuirasses se font plus épaisses, n'est-ce pas… Resserrer l'angle, cela veut dire notamment mieux cibler vos clients (externes ou internes, d'ailleurs). Développer une stratégie de niche, et s'y tenir. La politique de l'attrape-tout ne fonctionne pas. En période de pénurie, il faut économiser son énergie, et éviter d'arroser trop large. Creusez le sillon que vous avez identifié. Si vous développez une offre de services (ce qui est le cas d'un consultant indépendant comme d'un chercheur d'emploi), vous devez identifier les clients qui ont vraiment besoin de ce que vous pouvez leur apporter. Pour le reste, c'est-à-dire le superflu, ils ont remis leur investissement aux Calendes. Inutile d'insister.
Il faut savoir faire le gros dos, ce qui ne veut pas dire rester passif. Quand on n'a pas d'autre choix, le bon investissement consiste à fourbir ses armes (décidément!) pour tirer le meilleur parti de la situation dès que les choses commenceront à s'arranger. Car après la pluie, comme chacun sait, vient le beau temps. Donc : préparer ses outils de communication, les axes prioritaires de développement (pour être immédiatement opérationnel quand la météo sera de nouveau à l'investissement et que des budgets refleuriront), se consacrer aux taches ennuyeuses qu'il faut faire de toute façon, pour en être débarrassé. Autant de façons de se rendre prêt et dispo pour saisir l'opportunité qui passe et vous dorer aux premiers rayons du soleil revenu.
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Tags Technorati: activité, carrière, emploi, marketing, professionnel indépendant
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Le mois de janvier est traditionnellement celui des (bonnes) résolutions. Mais avant de dire ce que vous comptez mettre en œuvre au cours de l'année, il est sans doute sage de commencer par décider ce que vous ne voudrez plus faire en 2008. Le bon sens commande de faire le ménage parmi vos projets et votre liste des taches, pour avoir une vision claire de vos perspectives.
Il est certainement des "il faut que" et des "je dois" qui traînent dans votre esprit comme des boulets. Ils ont fait leur nid et semblent installés à demeure. Vous deviez refaire le design de votre blog, avoir une franche discussion avec votre banquier, choisir une formation pour apprendre à mieux négocier, ou rédiger cet article de référence que vous aviez promis ? Il faut vous rendre à l'évidence. Pour une raison ou pour une autre, vous n'arrivez pas à les mettre en œuvre. Au fil de votre procrastination, une certaine culpabilité est peut-être apparue. Il y a des gens qui attendent après vous. Mais le fait est là : il y a toujours un travail plus urgent à faire, quelque chose d'autre qui vous empêche de vous y mettre sérieusement. Au fil du temps, ces projets sont passés dans des couches géologiques inférieures – et vous n'aimez pas l'archéologie.
Il faut é-li-mi-ner !
- Armez-vous de décision
- Commencez par lister par thèmes (réseau, marketing, finances, carrière, etc.) ou par projets toutes ces taches que vous repoussez
- Quand la liste est faite, examinez-les une à une
- Pour chacune posez-vous les questions suivantes :
Cette action est-elle vraiment indispensable ? Si la réponse est non ou que vous avez un doute, rayez-la impitoyablement de votre liste. Si oui, prenez le temps de comprendre ce qui n'a pas fonctionné. Avez-vous vu trop grand, trop vite ? Est-ce au-delà de vos compétences, et devez-vous faire appel à quelqu'un d'autre pour la mener à bien ? Faut-il modifier le projet pour le rendre plus plaisant ? Essayez de décomposer en taches plus petites que vous pourrez effectuer les unes après les autres : par quoi pouvez-vous commencer, qui ne vous demande pas beaucoup de temps ou d'énergie ? Pouvez-vous le faire immédiatement ? Etc.
Vous sortirez de ce travail avec l'esprit plus clair, de la culpabilité en moins, et l'impression d'avoir un bureau bien rangé. Bienvenue en 2008 !
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Bien des managers aimeraient être contactés par un chasseur de tête. Comment faire pour se retrouver dans leurs fichiers? comment se comporter si un entretien se déclenche? Qu'attend un chasseur de tête lorsqu'il recherche un candidat? Autant de questions auxquelles nous essayons de répondre dans ce podcast audio, avec Thierry do Espirito et Catherine Ecran, chasseuse de tête au cabinet Agapanthe. Bonne écoute!
Merci à Alexandre Azaria pour l'habillage musical, et au CFPJ (en particulier Jean-François Gombert et Christine Hugonnet).
Par ailleurs, je vous invite à retrouver l'ensemble de nos podcast sur le blog de Kaïros, Regards croisés sur la décision.
Rédigé par Marc Traverson dans Carrière | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Tags Technorati: chasseur de tête, emploi, poste, recrutement
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