Plaidoyer pour le coaching
Désabusé, un collègue de travail avait un jour lâché cette phrase : « Avoir des relations authentiques avec les gens, dans une entreprise, il ne faut pas y compter ». Il voulait dire, je crois, que dans le monde professionnel on a moins de relations avec des individus qu'avec des collègues, des subordonnés ou des patrons. Autant de gens à casquette et à étiquette.
Etre ou ne pas être soi-même au travail, voilà la question. Comment faire que le temps consacré chaque jour au travail soit aussi celui d'un épanouissement, l'exercice d'une liberté personnelle ? Comment, malgré la pression, les objectifs, la hiérarchie, conforter son désir – au sens d'énergie vitale, de créativité ? Comment s'inscrire tranquillement dans les relations de travail, sans complexe ni infantilisme, sans la tentation de tyranniser collègues et subordonnés, sans culpabilité ? Comment trouver encore à s'amuser en dépit – voire aux dépends – de l'économisme ambiant ? Comment faire de notre originalité une force dynamique pour l'ensemble du groupe, de l'équipe ou de l'entreprise, auquel nous appartenons ?





Nombre de gens qui pratiquent une forme de méditation seraient sans doute surpris que l’on dénomme ainsi ce moment de disponibilité qui leur est nécessaire de loin en loin, ou peut-être chaque jour. Nous donnons tous un sens différent à une pratique qui ne se paie pas de mot. Quelque forme qu’elle revête, la méditation est un moyen unique d’apaiser les émotions perturbatrices, pour approcher une quiétude intérieure qui fait sentir ses effets sur l’entourage.