Pour vous rincer l'oeil, c'est ici ...
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Pour vous rincer l'oeil, c'est ici ...
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A signaler, un important article de Saphia Richou et Evelyne Bertin, du CNAM, qui proposent une synthèse originale des approches de la psychanalyse et de la prospective, sur le site de Prospective Foresight. Un extrait :
Comme Kurt Lewin, l’inventeur de la théorie du but , nous croyons que « l’espace de vie d’un individu, loin d’être limité à ce qu’il considère être la situation présente, inclut le futur, le présent et aussi le passé. Les actions, les émotions et certainement le moral d’un individu à chaque instant dépendent de sa perspective temporelle totale ».
Anticiper, en effet, demande à l’individu d’engager une réflexion personnelle située au cœur de la psychologie de la motivation, un mouvement de la pensée, de l’affect et de l’imaginaire intégrant nécessairement l’inconscient dans l’élaboration des futurs possibles. Lire la suite…
Les philosophies orientales évoquent généralement les étapes vers un idéal de sagesse comme un cheminement – en référence au Bouddha qui, selon la légende, expérimenta tous les excès, de l’ascétisme à la luxure, avant de trouver la voie de l’Éveil, en s’asseyant simplement sous un arbre. Chacun, où qu’il soit, et quelque soit son âge, peut entamer ce voyage, s’asseoir sous l’arbre qu’il aura choisi, sans qu’il soit en rien nécessaire pour cela de plonger dans le mysticisme ou la dévotion à un quelconque gurù. Là comme ailleurs, il importe d’abord de ne pas se renier, de fuir tout dogmatisme ; de conserver la distance, parfois douloureuse en ce qu’elle rappelle notre solitude essentielle, qui seule autorise l’exercice d’une responsabilité et d’une liberté qui ne soient pas factices.
Les pratiques bouddhistes affirment que la source ultime de la paix est en l’homme lui-même. Cette source, c’est l’esprit. L’esprit, « nature originelle de l’homme », c’est l’ensemble psyché-soma de la psychanalyse, l’alliance du corps et du mental. Pour les bouddhistes, c’est un idéal d’harmonie qu’il s’agit de reconnaître et de cultiver en soi, quand mille perturbations du quotidien, souffrances, émotions, illusions, le dérobent à notre entendement. Message-clé que l’on peut entendre ici : l’équilibre intérieur préexiste, il nous appartient simplement de le porter au jour. Non pas en ajoutant des choses. Mais plutôt en nous dépouillant de l’inutile, du superflu, de tout ce qui le brouille ou le « recouvre ». L’homme avisé est celui qui est capable de reconnaître ce foyer de paix intérieure et d’y revenir sans cesse.
J’aime l’optimisme de cette conception, son éthique ouverte de la responsabilité. Le meilleur des mondes n’est pas renvoyé à un au-delà transcendant, pas plus qu’il n’est laissé au bon vouloir d’une divinité : la liberté, toujours à reconquérir, passe par le consentement à une discipline de soi, une attention détachée à l’instant présent, la place faite à un vide fécond sans lequel il n’y a guère de capacité d’agir vraiment, c’est-à-dire de créer.”
(Extrait de “La Zen Attitude”, Dervy 2006)
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Toute une branche de la littérature d'anticipation repose sur l'idée que l'homme n'échappera pas à une guerre contre les machines. Le célèbre Terminator fait le récit d'un affrontement contre des machines humanoïdes qui ont pris leur indépendance et ont réduit l'homme en esclavage.
Si l'on se promène à la Défense, le soir (drôle d'idée, j'admets), on verra des milliers de fenêtres éclairées comme autant de cellules d'une immense ruche. Dans chacune, on devine la silhouette d'un humain et la luminescence d'un écran auquel il est dédié. A quoi sommes-nous bons sans un terminal, sans le lien ombilical vers Internet? Nous sommes inclus dans la Matrice. La prolifération des systèmes électroniques dans les interstices de nos vies semble sans fin. Travail, loisir, communication... il devient toujours plus difficile de s'en passer.
Lorsque vient le moment de recharger toutes les batteries des objets qui nous servent de prothèse (téléphone portable, organiseur, dictaphone, lecteur MP3, laptop, jeux vidéo, etc...), il faut se battre dans un entrelacs de fils, de transformateurs, de stations, pour retrouver celui qui va avec la bonne machine. Enfin branchées sur la prise électrique, reconnaissantes, les machines allument des diodes, vertes ou rouges, clignotantes, comme un signe de connivence. Machine farming. Bientôt elles sont repues d'électricité, il faut les décrocher, les ranger. Aux petits soins. Et là, peut-être, un fugitif soupçon: les machines travaillent-elles pour vous, ou est-ce vous qui travaillez pour elles? Et si les machines avaient déjà gagné la guerre?
Dans le livre d'Evelyne Bertin, Développer le capital humain de l'entreprise, au détour d'un chapitre sur le stress, on lit quelques éclairages inattendus sur la "force tranquille" nécessaire au bon management. Saint-Augustin, par exemple, définit la paix comme "la tranquillité de l'ordre". Saint-Benoît, lui, semble s'être particulièrement intéressé aux qualités intérieures de celui qui est responsable, entrepreneur. "Il ne sera ni agité, ni anxieux, ni excessif, ni obstiné, ni jaloux, ni soupçonneux, sans quoi il n'aura pas de repos." Tout un programme !
En faisant une recherche sur l’humour dans le management, pour une session de formation à animer sur ce thème, je suis tombé sur ce papier de Sylvia Mauger [en anglais], qui pointe avec justesse les effets bénéfiques multiples du rire dans le cadre d’une thérapie ou de la gestion du stress. Bon sang, c’est vrai qu’on a toujours une tendance à tout prendre au sérieux, voire à se prendre au sérieux. Et ça, c’est une vraie maladie…
There is no doubt that any form of counselling, be it psychotherapy, stress management or anything else, is a very serious business. We read so many serious texts and go to so many serious meetings and classes that it is easy to get into a mode of solemn gravity. And, of course, this is largely because we are committed to treating our clients with respect. But in this paper I would like to suggest that respect can include humour and that laughter during a counselling session can be very therapeutic. Suite de The Use of Humour in Stress Management.
"L'analyse transactionnelle pour les managers" nous propose une poétique métaphore sur les bénéfices du travail d'équipe.
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L'avenir n'existe pas. C'est une construction mentale. Et quand j'écris l'avenir, je ne parle pas nécessairement des dix années qui viennent, mais peut-être de la minute qui suit, ou du rendez-vous qui vous attend cette après-midi. La minute n'existe pas. Le rendez-vous non plus. Ce sont des images mentales, ou - mathématiquement - des événements probables.
Pour autant, est-il possible de ne pas penser l'avenir ?
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Suzanne Falter-Barnes s'interroge sur son rythme de publication. Effectivement nous ne sommes pas égaux devant le blog. Il y a ceux qui publient souvent, voire de façon compulsive, en répercutant dans la minute le moindre écho de la blogosphère, ceux qui prennent de l'avance en écrivant d'un coup, les jours d'inspiration, une rafale de notes à parution pré-programmée, et l'armée des blogueurs anonymes qui attend jour après jour la visite de la muse Blogia, et que mûrissent leurs nouvelles idées...

Marc Traverson est coach et consultant associé acteüs. Egalement psychothérapeute, il accompagne ses clients dans l'atteinte de leurs objectifs de vie. Les propos qu'il tient sur ce blog l'engagent totalement, mais n'engagent que lui.