Sur le toujours excellent blog de Pierre Fayard (que je rajoute illico à ma liste casting), d’excellents conseils de stratégie selon l’ami Sun Tzu. L’une de ses dernières notes m’a fait songer aux qq jours de vacances que j’ai passé à la montagne. Un extrait, dans lequel la poésie s’allie à la tactique :
Rien ne sert d’ajouter de l’eau froide dans une marmite pour l’empêcher de bouillir si l’on ne se préoccupe pas de réduire ce qui en est la cause ! Un feu sans combustible s’apaise puis disparaît. Plutôt que de s’opposer en vain à un péril et se dépenser à en calmer les ardeurs, mieux vaut le priver de ce qui entretient et renouvelle sa force. Dans la mesure où l’on se trouve en situation de temporiser, il est avantageux de couper la racine de la menace plutôt que de se soumettre au jeu qu’elle impose.
A ce sujet, je me souviens que le chaudron revêt une valeur symbolique particulière dans la Chine ancienne: il est considéré comme le lieu de passage entre la matériel et le spirituel (lieu de la sublimation, puisque dans ce chaudron, s'opère la transmutation des éléments par la chaleur, où l'eau devient vapeur, etc.)...
