Via envie d’entreprendre, une note d’Alain Fernandez nous met en garde contre les procrastinateurs et autres censeurs du quotidien :
les plus dangereux ce sont les "pousse au regret". Ceux que l’on pourrait appeler les "ifalépafercomça" et les "tunorépadu", ceux qui répètent sur un ton protecteur (donc dominant) teinté de fatalisme (sous-entendu : finalement tu n’es qu’un nul): "Il fallait pas faire comme ça…", "Pourquoi as-tu fait comme cela ?", " Tu n’aurais pas dû " ou encore "tu aurais dû me demander d’abord je t’aurais dit de ne pas le faire". (Ah le conditionnel passé ! Voilà un temps peu constructif !). Bref, tous ceux qui se sentent en force pour juger a posteriori une décision prise par un autre.
