C’est la réponse que je fais le plus souvent pour expliquer l’intérêt d’une démarche de coaching.
On peut envisager un travail avec un coach de bien des manières : en fonction des objectifs que l’on se fixe, du contexte de l’entreprise, ou même par rapport aux outils que le coach utilise dans sa pratique (PNL, psychanalyse, analyse transactionnelle, ennéagramme, dialogue intérieur, process management, etc.). Si l’on n’y a jamais eu recours, on peut aussi se demander si le coaching n’est pas une mode passagère. Et les autres, mes collègues, mes collaborateurs, mes amis, que vont-ils en penser ?
Tout cela est affaire de représentations.
Mais au fond, je crois que ce que l’on appelle aujourd’hui “coaching” répond à un besoin simple, et universel. Le besoin de réfléchir vraiment aux situations que nous rencontrons, aux difficultés qu’elles nous créent et aux solutions que nous pouvons inventer pour y faire face.
Toute réflexion véritable suppose un certain temps. Et l’utilisation d’un outil : par exemple une feuille de papier pour clarifier ses idées. Il n’empêche que l’on est généralement plus intelligent à deux que tout seul. Travailler en face-à-face avec un professionnel de ce travail de réflexion, c’est se donner une chance de voir les choses d’une manière différente de notre habitude. Dans le jargon du coaching on appelle cela “nettoyer ses lunettes”. C’est-à-dire en particulier se mettre au clair avec ses propres représentations pour s’engager utilement dans les situations relationnelles, transactionnelles, managériales, qui font la “vie professionnelle”.
S’il peut conduire à certaines remises en cause de soi-même qui peuvent être inconfortables, ce travail de réflexion ne saurait être négligé. Car il est une condition de l’efficacité de l’action.
Tags : coaching; efficacité; vie professionnelle
Si on l’entend au sens large,
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