Hier soir, réunion générale de Coaching & CNAM, l’association des coaches du Conservatoire des Arts et Métiers - dont je préside le nouveau Bureau, élu en janvier. Plus précisément, il s’agit de l’association des anciens élèves de la formation « coaching et supervision », dispensée par Dominique Lecoq et son équipe – environ 3 promotions d’une douzaine d’étudiants chaque année.
Cette formation s’adresse à des professionnels, déjà impliqués pour la plupart dans une pratique de l’entretien en face à face. Elle se compose d’un enseignement à la fois théorique et clinique, à travers des supervisions en groupe. Un enseignement qui s’appuie sur une analyse en prise directe avec l’évolution rapide du monde du travail et une approche non-inductive du coaching. L’individu n’y est pas considéré comme une machine dont il faudrait « redresser » le comportement à l’aide « d’outils », mais entendu dans sa dimension de Sujet. Le cadre du coaching ayant pour fonction de permettre à ce sujet de réfléchir sur les questions et les difficultés qu’il rencontre et veut dépasser.
Les échanges, vifs, ont fait écho aux questions qui se posent aux coaches. Comment les tenants d’une pratique de coaching spécifique, qui se distingue d’autres écoles de pensée, peuvent-ils faire entendre leur voix ? Quelle place, dans l’univers du coaching tel qu’il se structure actuellement, pour cette approche du coaching ?
