Lien: Quel est le meilleur conseil qu’on vous ait jamais donné?.
La question a été posée par les journalistes de Fortune à une ribambelle de grands patrons et autres stars du business. By courtesy of Luc Fayard
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Lien: Quel est le meilleur conseil qu’on vous ait jamais donné?.
La question a été posée par les journalistes de Fortune à une ribambelle de grands patrons et autres stars du business. By courtesy of Luc Fayard
Rédigé par Marc Traverson dans Management | Lien permanent | Commentaires (0)
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C'est une question à laquelle on n'échappe pas, et qui recouvre parfois des malentendus : quels sont les outils du coach ?
Le mot "outil" est sympathique, il évoque le concret, et fleure bon l'artisanat. Appliqué au coaching en entreprise, il semble qu'il rassure. Le dentiste utilise bien une fraise pour traiter une carie ; pourquoi le coach n'emploierait-il pas, lui aussi, un instrument pour guérir le manque de motivation, ou l'excès de stress ?
On plaisante à moitié. Le marché du coaching est envahi par la question des outils et des méthodes. Analyse transactionnelle, PNL (programmation neuro-linguistique), MBTI, Ennéagramme, Process communication, dialogue intérieur, sophrologie, hypnose et hypnose éricksonnienne, école de Palo Alto, psychologie cognitive ou comportementaliste, j'aurais bien du mal à faire une liste exhaustive des pratiques recensées qui proposent chacune leur trousse à "outils".
Toutes ces approches, me semble-t-il, ont pour intérêt de donner au coach un cadre de réflexion pour sa pratique. Des repères. Des dispositifs dintervention (par exemple des jeux de rôles, des questions-type, etc.). Tout cela est évidemment utile. Et la plupart des coaches, même s'ils ne se reconnaissent pas nécessairement dans une seule de ces approches, peuvent y trouver de nouvelles idées, des moyens d'élargir leur compréhension et d'approfondir leur réflexion.
Mais les outils ne font pas le coach. Même avec le matériel dernier cri, un mauvais dentiste reste un mauvais dentiste. J'ajoute, et ce sera ma principale critique, que nombre de ces méthodes, d'importation américaine, portent en elle une certaine philosophie de l'humain "aplati", réduit à une machine, dont il suffirait de redresser quelques rouages, ou de corriger quelques travers (par le biais d'une forme de "rééducation" du comportement) pour en faire un "winner", ou simplement l'élément fonctionnel d'un système. Vision un peu inquiétante, parce que réductrice. Qui nie la part de l'inconscient dans les conduites humaines. Et risque de déboucher, en guise de coaching, sur une approche systématique ou mécanique, vouée à l'échec et aux déconvenues. L'homme n'est pas un instrument.
Alors quoi ? Sur quelles bases théoriques établir une pratique saine du coaching - sans prétendre faire de cette relation d'aide une science exacte ?
Pour ma part, je pense que le premier "outil" du coach - et cela, quelque soit la méthode dont il se réclame - reste sa compréhension du tranfert. Rien ne remplace, au fond, pour un coach, la capacité à savoir ne pas se prendre pour ce qu'il n'est pas ! C'est l'humilité et la lucidité nécessaires pour aborder chaque situation avec le minimum d'a priori, et la plus grande créativité. Le transfert, qui ne s'apprend dans aucune école, dans aucun livre, n'est garanti par aucun diplôme - mais qui est au coeur de toute relation d'aide.
Rédigé par Marc Traverson dans Coaching | Lien permanent | Commentaires (1)
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Même si tu aimes les fleurs, elles fânent,
Même si tu n'aimes pas les mauvaises herbes, elles poussent
Vu sur un calligraphie du maître Zen Taisen Deshimaru.
Rédigé par Marc Traverson dans Sagesses | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Propos saisi à la volée, dans une émission de télévision où intervenait l'acteur Christian Clavier. "Un énorme succès, disait-il, ce n'est pas forcément facile à vivre, tout le monde vous dit que vous êtes formidable, dans ces moments-là, ce n'est pas facile d'évoluer." (je ne garantis pas l'exactitude du propos, mais c'était le sens général)
Le succès, donc, peut nous figer. Nous bloquer sur une séquence de vie. Si on a atteint le sommet, à quoi bon modifier quoi que ce soit? Et puis, arrivé en haut, on ne peut que se maintenir (jusqu'à quand?) ou redescendre, pas vrai? C'est bien l'inconfort de l'affaire. D'autant que le succès dont il s'agit ici, succès médiatique, succès d'image, relève d'une appréciation extérieure à nous. Il ne dit rien de notre être et de notre harmonie personnelle. Or de même qu'il vaut mieux considérer les critiques qui nous sont faites avec recul -- il est prudent de ne pas prendre les éloges pour argent comptant. Même si cela peut flatter notre narcissisme. Mais finalement, Narcisse, n'est-ce pas justement celui qui n'a pas su dépasser le stade de sa propre image? Celui qui est resté en arrêt devant le miroir?
On peut relier cela à l'approche processive propre à la vision taoïste, qui m'inspire depuis que je lis François Jullien (j'y reviendrai, notamment à propos de son dernier livre). Dans le monde chinois, du point de vue de la force vitale, il est recommandé par dessus tout de permettre à l'énergie de circuler. On redoute les noeuds, les stases, la sclérose, bref ce qui nuit à la souplesse, donc à notre capacité d'adaptation.
Le coaching est un dispositif qui vise à nous rendre mobile, mieux aptes à élaborer des réponses nouvelles, à épouser avec le maximum d'efficacité des circonstances particulières, et des modifications de notre environnement relationnel et organisationnel. En ce sens, il est pour moi, résolument, du côté du mouvement.
Rédigé par Marc Traverson dans Coaching | Lien permanent | Commentaires (0)
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Quelques remarques sur cette question qui méritera sûrement des développements. Le choix d'un coach peut se faire dans deux contextes très différents:
Si c'est l'entreprise qui fait le choix :
Dans ce cas, le coach a un entretien de sélection avec la DRH, par exemple. Ou alors, pour les groupes importants, il doit se faire référencer par le service achats, comme n'importe quel prestataire de services. Ensuite, le futur coaché le rencontre, et la décision de faire ou non le coaching se prend à ce moment-là.
Si le choix du coach vous revient :
Pour ma part, je voudrais mettre l'accent ici sur trois critères qui me semblent des indicateurs importants.
Il est assez difficile de vérifier les points 1 et 2. En dernière analyse, le choix du coach est bien de votre responsabilité ! Préférez un coach qui vous a été conseillé par une personne de confiance, qui a travaillé avec lui -- et qui en a tiré profit. Soyez attentif à votre intuition et à votre "feeling". Vérifiez que, à l'issue des séances, vous progressez dans votre autonomie personnelle.
Dans tous les cas, les diplômes et les titres ne confèrent aucune certitude particulière. Dans le contexte actuel, nombre d'écoles et d'instituts de coaching sont auto-institués, et ne garantissent pas la qualité de l'exercice. En effet, ces écoles ne remplacent pas le travail d'analyse de soi (point 1) faute duquel un coach ne serait pas en mesure de vous être d'une aide efficace.
Et vous, quels sont (ou quels seraient) vos critères de choix ?
Rédigé par Marc Traverson dans Coaching | Lien permanent | Commentaires (0)
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De l'intérêt du blog pour le marketing personnel dans la recherche d'emploi, suite.
Rédigé par Marc Traverson dans Ressources Humaines | Lien permanent | Commentaires (0)
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Le journaliste Roger-Pol Droit dresse, dans « Votre vie sera parfaite » (Odile Jacob) le portrait du coach en gourou du développement personnel et du bonheur obligatoire. Son propos relaie les critiques à l’encontre des coaches qui interviennent dans les entreprises. L’engouement pour le coaching relève-t-il, lui aussi, de cette sidérante injonction au « bonheur de la performance » qui empoisonne l’imaginaire contemporain ? Ne peut-on y voir, au contraire, une tentative pour reprendre de l’air dans un monde du travail que le surcroît de tensions menace parfois d’asphyxie ?
Dans l’entreprise, la démarche vers un coach ne relève pas d’une demande de « bonheur ». Le coaching travaillerait plutôt sur le versant de l’efficacité. C’est là sans doute un point par quoi il se distingue d’autres approches. Le coach doit être avare de promesses, parce que le résultat de sa mission ne dépend pas de lui seul, et que son obligation n’est que de moyens. Mais si l’on doit chercher un thème générique de la demande qui lui est faite, c’est généralement celui-là : obtenir une organisation plus « efficace » - c’est-à-dire plus cohérente, plus fluide, plus forte.
On peut mettre en œuvre toutes sortes de moyens pour accroître l’efficacité - qu’il serait d’ailleurs idiot d’évaluer à l’aune de la seule performance financière. Par exemple : la formation des salariés, la politique de ressources humaines, les conditions et l’outil de travail, les procédures, l’organisation, l’intéressement, etc. Alors, pourquoi recourir au coaching ?
Parce que les organisations mesurent mieux, aujourd’hui, ce qui se joue dans le champ de la relation/communication, et les enjeux qui s’y attachent. Voilà le domaine d’intervention du coach. Le coach institue un cadre de réflexion dans lequel le coaché peut analyser – et, partant, faire évoluer – son comportement au travail. Dans le sens d’une plus grande autonomie et d’une affirmation personnelle respectueuse d’autrui. Atelier de travail sur la relation, sans jugement de valeur ni considération morale a priori, laboratoire, lieu d’expérimentation, R&D de la culture d’entreprise : le coaching est tout cela.
Dans l’entreprise, aujourd’hui, on met en œuvre, on communique, on produit, mais on ne se donne plus guère le temps d’élaborer, de penser. Ce constat est à mettre en regard de l’instabilité croissante des positions et des statuts, de la complexification de l’environnement et des marchés, de l’assèchement des plages de temps disponibles pour assimiler, intégrer, peser les choses. C’est là qu’un tiers, extérieur à l’organisation, peut ouvrir un nouvel espace. Méthode de réflexion personnelle et professionnelle, le coaching est une respiration, un soutien pour accompagner et approfondir les processus d’élaboration et de choix des acteurs au cours des phases de changement. La démarche se veut « écologique », à la fois souple dans sa mise en œuvre, et durable dans ses effets : le coach n’impose pas de solution extérieure, toute faite. Son travail est de vivifier la créativité de son client, son intelligence des situations.
En tenant justement sa place, singulière, le coach permet à son client de venir sur ce qui lui fait problème dans le travail, et, dans le meilleur des cas, de réajuster sa position, par rapport à ses collègues, ou son équipe. Lui prêter, comme certains, une influence décisive, sur le modèle du gourou de secours, c’est l’investir d’un pouvoir exorbitant ! Une autre critique ferait du coach un facilitateur de plan social, un éliminateur sournois des cadres « à faible potentiel ». Ce serait pour lui professionnellement suicidaire. Le coach fait du mieux qu’il peut, entre les demandes parfois contradictoires qui lui sont adressées, pour maintenir une position opératoire : il travaille sur la confiance qu’on lui accorde. La confidentialité est sa règle. S’il peut arriver qu’il se fasse manipuler, comme tout un chacun, sa première compétence est justement de reconnaître pour ce qu’elles sont les tentatives d’influence qui s’exercent sur lui, au premier rang desquelles, d’ailleurs… celles de son coaché !
On nous dit que le coaching est-il le dernier avatar de ce mal contemporain, la « fatigue d’être soi », selon la formule d’Alain Ehrenberg ? Le produit de l’individualisme ambiant et de la nécessité imposée à chacun de faire ses choix, de se déterminer par lui-même, de mettre tout en œuvre pour « devenir soi ». C’est possible, encore que l’ancienneté du rôle de conseiller tende à relativiser ce point de vue. On reproche aussi aux coaches d’abdiquer toute volonté de faire évoluer le monde qui les entoure, de s’interdire de porter une vision politique, citoyenne, pour se contenter d’être des auxiliaires du pouvoir économique (1).
Convenons-en, l’éthique du coach lui impose le pragmatisme. Ce qui n’enlève rien à la noblesse de ce rôle de tisseur de lien, de catalyseur des énergies et de la créativité, de soutien dans l’action. Soucieux d’agir ici et maintenant, dans le travail chaque fois différent qu’ils mènent avec leur client, les coaches sont les modestes animateurs d’un espace de réflexion, hors-hiérarchie, où, dans le meilleur des cas, advient une parole libre qui redonne sens à la trajectoire d’un individu, ou d’un groupe, dans la sphère du travail. Un sens que rien ne peut définir par avance, mais qui s’invente dans cette réflexion aidée, et féconde.
©Marc Traverson
(1) Critique portée notamment, lors du dernier colloque de la Société Francaise de Coaching, par plusieurs sociologues, dont Vincent de Gaulejac.
Rédigé par Marc Traverson dans Coaching | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Un usage possible du blog comme outil de publication à visée professionnelle: se faire connaître si l'on est à la recherche d'un emploi.
J'ai eu l'occasion d'en discuter dans le groupe de coaching que j'anime chaque semaine. Un "chasseur d'emploi" doit être en mesure de saisir toutes les opportunités qui se présentent -- y compris celles qui sortent de l'ordinaire. Pour provoquer la chance, il peut aussi améliorer sa visibilité (tout en démontrant sa capacité d'initiative). Pour un cadre, surtout s'il s'adresse au secteur high-tech (mais pas seulement), un blog peut-être un moyen moderne de présenter ses compétences, ses envies, son parcours professionnel. Pour construire son site, il lui faudra une réflexion, une stratégie de communication. De quoi l'aider à préciser son projet !
Des idées sur la technologie appliquée à la recherche d'emploi par Jacques Froissant, chasseur de tête innovant.
Les conseils d'une spécialiste pour construire un effective blog (en anglais). Petit avant-goût:
If ever there were a perfect tool for the job hunter - or any marketer for that matter - blogging is it. Think of a blog as the 3D version of your resume or capabilities statement. One in which you provide context and meaning to the work experience and educational background you've so carefully wordsmithed in your resume or showcased on your site. It's the online version of You, Inc. It's a microsite where you can showcase your thinking and writing skills. And where influencers and decision makers can get to know you better.
A vous de jouer !
Rédigé par Marc Traverson dans Communication | Lien permanent | Commentaires (1)
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Pour moi, la réponse est évidemment oui, mais je suis prêt à en discuter !
On peut tout de même faire quelques remarques.
Qu'entend-on au juste par formation ?
S'il s'agit d'une distribution d'information "descendante", sur le modèle professoral, à destination d'un public dont l'effort consiste à assimiler des données, nous sommes loin d'une démarche de coaching. Le formateur est ici un expert-qui-sait. Position type de l'universitaire, dont le travail de recherche lui permet de connaître le dernier état de l'art dans son domaine, et de le restituer à ses étudiants. L'effort de transmettre porte alors sur la forme du discours, sa capacité à "impressionner" (au sens photographique) l'esprit de ceux qui écoutent, et à les entraîner dans une gymnastique de mémorisation et un effort de compréhension - ce qui est formateur en soi.
La nécessaire interactivité
De plus en plus, la formation professionnelle relève de mises en situations, de simulations, de jeux de rôles, qui favorisent les interactions entre les participants, et cassent le modèle précité. Intervient alors un facteur dit de "dynamique du groupe" de formation. Dans les formations à la communication interpersonnelle que j'anime, même si un certain apport théorique est fait, il me semble avec l'expérience que le plus utile, in fine, relève des interactions qui se sont déroulées au sein du groupe. A une condition cependant : que l'animateur soit en mesure de pointer ces apports, de les renvoyer aux participants et au groupe. Il y a alors un effet de connaissance d'autant plus grand, que cette connaissance n'est pas livresque, théorique, mais surgit dans le courant d'un processus dont le participant est un acteur.
Aller vers l'autonomie
Et c'est là que j'en viens à ce qui me semble lier ce type de fonctionnement au coaching : le recherche d'un dispositif qui favorise l'autonomie de la personne en situation de travail. Le coaching ne consiste pas à donner du conseil, mais à permettre au coaché d'actualiser sa propre connaissance de la position qu'il occupe, des rôles qu'il se donne, des motivations profondes qui l'animent - et à se mettre en mouvement, en se coltinant le Réel. Dans le coaching, il peut donc trouver, dans le meilleur des cas, une "nouvelle forme". Le savoir qui vient au coaché, au cours de ce travail de réflexion, est à la fois intime et directement opérationnel. En ce sens, le coaching me semble bien un travail de "formation" de la personne, sans doute l'un des plus exigeants, et profond.
Rédigé par Marc Traverson dans Coaching | Lien permanent | Commentaires (2)
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J'ai ouvert ce blog il y a un mois environ, séduit par l'outil de publication élégant de Typepad (la technologie qu'utilise ce blog), mais sans idée très précise quant à ce que je comptais aborder dans ces pages.
Au terme de cette période d'essai, je commence à comprendre les particularités du "weblogging" -- et l'environnement particulier qu'il génère sur le web. Avec enthousiasme. Mon premier métier est le journalisme et la communication Internet, et je me réjouis de cette effervescence autour d'un nouveau mode de publication et de partage de la connaissance.
Ce point d'étape m'a convaincu de la nécessité de professionnaliser ma démarche, et pour cela, de prendre le temps de (re)définir les objectifs du "Journal du Coach". Voici, regroupés dans une note, les thèmes et questions sur lesquels je compte lancer la discussion ici. N'hésitez pas à intervenir pour compléter ou préciser cette liste. Le Journal du Coach se veut un lieu ouvert pour discuter de tous les aspects liés à la pratique du coaching dans les entreprises, sans ostracisme ni "politiquement correct" d'aucune sorte.
Les Thèmes de discussion du "Journal du Coach"
(les Topics, comme disent les Anglo-Saxons)
Voici la feuille de route !
Je remercie au passage Pakii Pierce, dont l'excellent blog "How to Blog for Fun and Profit!" m'a aidé à structurer ma pensée.
Rédigé par Marc Traverson dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)
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