En navigation hauturière, au grand large, loin de toutes les côtes, le navigateur est contraint de se fier à ses instruments et à ses calculs pour connaître sa position et la route à suivre. Il n'y a que de très rares exceptions à cette loi. On mentionnera, pour le plaisir de l'anecdote, le seau d'eau tiré toutes les 3 heures au large du brésil, dans lequel la main trempée va confirmer, aux écarts sensibles de température, si nous sommes dans le gulf stream ou en dehors, et donc, selon le sens de la route, vers le nord ou vers le sud, si nous devons y rester pour profiter du courant favorable, ou en sortir.
Mais en navigation hauturière, les dangers de la côte étant loin, la précision requise est faible, et les mesures ou calculs renouvellés jour après jour permettent de recouper les informations pour sécuriser la route. 
C'est le grand projet de mutation du système informatique dans ses phases intermédiaires, peu d'indicateurs terrain d'avancement sont disponibles. On doit se fier au tableau de bord des ressources consommées et des jalons franchis, pour estimer que le travail avance, estimer si la vitesse d'avancement est bonne, et décider d'éventuelles corrections.






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